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2012

RightOnTime-C&C Productions vous souhaite une délicieuse et heureuse année.

Une vidéo inspirée par « Le journalisme, cet impressionisme » de Camille H.
Orchestration: Chloé R.
Nous remercions chaleureusement I Arkle pour sa contribution musicale de talent (http://petitlien.fr/iarkle : achetez leur album!).

Mode d’emploi :

Souhaiter quelque chose (un Etat palestinien, un nouvel appartement pour Sarkozy, la réélection d’Obama, la convalescence de l’Europe…)
Appuyer sur play (pour les non-anglophones, c’est la flèche, ok Mamie ?)
Admirer, c’est chouette et c’est gratuit.
Laisser opérer le charme chamanique.

Pour 2102, on espère que tous vos souhaits –mais aussi les nôtres- se réaliseront.

Contre-indication :

Œil sensible s’abstenir, cette vidéo a été entièrement réalisée à la main, sans trépied et sans caméra. (Cette mise en garde s’adresse particulièrement à Frantz Vaillant, Jean-Marc Surcin, Jacques Le Cann, FX Ménage, Thibaud VDS, Eric Froquet, Alix le Bourdon…)

Note à l’intention des trouble-fête et des rabat-joie, id ès tous ceux qui croient savoir que nous sommes en retard : alors que la Chine est en passe de devenir la première puissance économique mondiale, il est temps de remettre les pendules à l’heure.

« Cette leçon vaut bien un fromage. »

Bons Baisers de New York,
C & C

NB : Ni Mime, ni Coco n’ont été maltraitée pendant le tournage. Ni les poules.

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Belle De Jour

J’ai accompagné l’Intellectuelle voir un film qui est une merveille, je le savais, Belle de Jour. Tout ce que j’aime, bourgeois à souhait. C’est un film exceptionnel, tout comme le livre dont il est tiré. Vous savez sûrement tout ça. La beauté du truc consiste à parler de déviance avec pudeur. Livre et film rappelle l’universalité et la banalité de la perversion. Catherine Deneuve est carrément trop bonnasse.

Les Américains qui n’ont rien compris, ont rigolé au moindre silence. Les scènes un peu sexy les amusaient parfois. Les scènes ambigues beaucoup moins. Mais je crois que je suis en ce moment atteinte d’une Téléramite aigue, donc je dis sûrement n’importe quoi.

CRouveyrolles

Cette petite épiphanie culturelle avait lieu au reRun.

Comment vous décrire le reRun? C’est le Lucernaire new-yorkais. Pour les ploucs nos amis non-Parisiens, le Lucernaire est lieu qui réussit à avoir (1) les étals de bouquins bourrés de théories théâtrales que même Juliette Binoche et Denis Podalydès n’ont pas du lire et de sombres traités sur les ressources naturelles chez les Aztèques auto-edités à l’Harmattan, (2) un resto cantine cheap ET snob, (3) une programmation ciné et théâtre pointue -dans tous les sens du terme.

D’ailleurs le reRun se définit comme un « Gastropub » pour amoureux de films indés. Gastropub, c’est typiquement un mot new-yorkais. On est un peu « gastro » (ahah): donc vous en aurez pour votre argent, on vous jure que ce ne sera pas trop crado. On est un peu « pub »: ce sera démentiellement authentique. Un concept un peu débilos. Un mot qui fait totale symétrie avec notre mot « bobo ».

L’Intello et son petit groupe de potes ont d’ailleurs conclu leur dîner là-bas avant la séance par des projets d’orgies gastronomiques à base de homards. C’était chic.

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