Archives de Tag: jean baptiste gauvin

J’ai vécu les joies du travail à domicile. Mon ami Professeur Tournesol, pigiste professionnel, en parle tout le temps. Il mange de l’andouille et écoute la radio. Comme les métros sont sous l’eau j’ai travaillé depuis chez moi. Et j’ai enfin pu cuisiner cet artichaut que j’avais acheté il y a environ 1000 ans. Il était très bon, merci.

J’ai travaillé en chaussettes, en écoutant A Sunday Walk, et sans stress, sans personne sur le dos. Ce qui est paradoxal car hier, j’ai pour la première fois pris un verre avec mes « collègues de travail » sans que je trouve ça crispant. Là je les écoutais, et je me disais qu’ils étaient sympas et plein de bons conseils. Ce que je savais déjà, mais avant j’avais tellement l’impression qu’ils m’infantilisaient (ce qui est par ailleurs vrai), que je pensais qu’un cadre pseudo-amical nous conduirait forcément à avoir un rapport touchy-feely qui me donne la nausée.

Ces bières ça me rappelait ce que j’ai vécu en école de journalisme. Au début mon ami gibbon, le meilleur journaliste radio de sa génération et moi étions sur nos gardes. On n’aime pas se justifier ou faire les gros bras. On déteste la compétition. Et surtout: on se foutait de ce que les autres wannabe journalistes pensaient. Finalement ils sont devenus nos copains. On avait tout le temps envie de dépenser nos derniers euros dans des demi pêche avec eux après les cours. C’était comme chez Laurette, mais c’est surtout comme les élèves de primaire qui ont besoin d’aller au parc avec leurs potes après la sonnerie de 16h30.

Afterwork

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Mission Albert Londres

J’ai été très sincèrement émue par le webdoc de mes deux amis (je le dis dès le début que ce sont mes copains, comme ça: pas de malentendu), Jean-Baptiste Gauvin et Edouard de Mareschal.

C’est intitulé Je t’aime, moi non plus et ça parle de la circulaire Guéant.

Ce n’est ni parce que mes parents sont des  républicains et obsédés par la grandeur de la France éternelle, son prestige international, son rôle de comète guidant les peuples, et la méritocratie; n parce que j’étudie moi même dans une pays qui me casse les pieds avec son visa-veau-d’or, mais simplement parce que des gens que je connais à qui je l’ai transféré ont eu envie de se mobiliser après l’avoir vu.

Voilà, vive le journalisme, vive la France éternelle, vive mes copains.

 

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