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Je pensais à toute la soupe cérébrale qui se met en branle chez moi quand je pense aux reporters de guerre. Surtout quand je vois mon ami Don Juan dont le hobby préféré est de les démystifier.
Et voila ce que ça m’inspirait:


Rien à voir, mais j’ai aussi été chercher à l’école une petite fille de 6 ans à qui je donne des cours de français.
Elle va au Lycée Français. Une sorte d’institution de l’Upper East, dont le bâtiment me rappelle beaucoup mon collège des Hauts de Seine.
Comme d’habitude, sur un banc à l’ombre des nannies africaines ou haitiennes font dorer leurs corps sculpturaux de déesses de la fertilité au soleil; plus près de la porte deux groupes, d’un coté les mamans New-Yorkaises, d’adoption ou non, pour lesquelles le mot preppy a été inventé -jamais vu autant de sacs de créateurs depuis la dernière fois que je fréquentais un habilleur de défilé-, et le gang des nounous maghrébines champêtrement voilées ou non et qui caquètent avec beaucoup d’entrain. Ici et là quelques jeunes filles comme moi, étudiante, stagiaire, chercheuse ou enamourées d’un homme qui vit ici.
Bref tout ceci est fort beau, et je m’en remplis les mirettes quand tout à coup, je la vois. Cette actrice française dont je sais qu’elle habite la ville. Cette actrice que mon ancien amoureux convoitait tellement, pour des raisons de réseau professionnel, une fois n’est pas coutume. Cette actrice que j’ai vu jouer plusieurs fois avec beaucoup de plaisir.

Je sais que ce n’est pas du tout le contexte, mais elle crevait l’écran. C’était Sainte Barbara venant chercher ses enfants au LFNY. Étincelante et charmante.

Je raconte ça à ma chère amie de 6 ans. Elle me répond que la maman du petit David dans sa classe est aussi « famous« . C’est une chanteuse américaine. Je me dis que ça ne peut pas être aussi cool que Sainte Barbara.

Si, en fait. Puisque la maman du petit David, me confie une nanny, c’est Madonna.

Voila, c’est tout pour la page 6.

Page 6

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Monde de merde

Après une journée naze, plongée dans la spirale de la lose, où j’ai moi même contribué à ma médiocrité polyvalente… Entraînant, par un total effet papillon, le courroux d’une publiciste de star des années 90, que je trouvais déjà sur estimée et que je hais maintenant.
Enfin, en rentrant chez moi, je croise cette horreur, me rappelant que New York n’est pas seulement Celinienne et Woody allenienne mais aussi une ville du pays qui a produit les college movies les plus vulgaires du monde.

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Madonna Bowl

Hier soir on peut dire que j’avais rendez vous avec New York puisque c’était le Super Bowl.

Évidemment on te dit Super Bowl, tu te dis:
– C’est du foot !
Janet Jackson !
– A quoi servent les hyperboles? A faire des hyper soupes.

Ceci étant dit, je me suis rendue à Harlem (1000 heures de trajet environ), avec des chips, pour regarder LE GAME. (wouhou! ouch ouch!)

Dans une garçonnière vous mettez une quinzaine de personnes totalement sur-excitées, 2 télés, un chien obèse mais sympathique: et vous avez une idée du décor. Ajoutez les chicken wings marinant dans leur bon gras.

Cliquez sur l’homme du Queen qui enlace ce pauvre chien.

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J’ai lu le guide de Mime sur French Morning et j’ai pu suivre le jeu, même s’il y a en effet énormément de pubs – environ toutes les 3 secondes – tellement qu’on se demande comment font les joueurs pour ne pas perdre leur souffle.

Après il y a le Halftime show. Bon, je voulais vraiment voir un teton de Madonna mais Cee Lo en toge à sequins c’était au delà de mes espérances.

En plus, j’ai tout de suite reconnu Nicki Minaj ce qui m’a fait prendre conscience qu’autant d’heures passées à lire Technikart des magazines underground et des lolcats vidéos arty sur YouTube payait enfin, je peux faire usage de cette sous culture du néant: savoir qui est Nicki Minaj.


Après la tension des dernières minutes, tout le monde était content. Notre hôte a dit cette phrase à graver en lettres d’or au dessus de vos lits: « I’m so happy, I don’t even know what to do with all this happiness ». New York même quand tu ne veux pas l’aimer, ou que tu veux simplement garder tes distances, finit toujours par gagner avec superbe.

Moins primitif (et moins peinture de guerre) que 1998, mais plus chaud qu’un soir d’élection.

Voilà ce que se disent 2 françaises pendant le super Bowl.

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Et voilà ce que font les perdants du super Bowl.

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