Archives de Tag: race

Dimanche je n’ai pas fait grand chose -déjà j’avais une double dose de babysitting sur mon agenda, donc ça m’a bien occupé.

Comme à chaque fois que je n’ai vraiment rien à faire et que je suis déjà à Manhattan, j’ai été à Central Park. Il y avait une course de rapidité pour enfants. Une mère hurlait à ses enfants: » vas-y, regarde devant, tu n’as le droit de ralentir avant l’arrivée, arrête de regarder les autres, vas-y chéri, dépasse toi! Regarde devant, ne regarde pas les autres!!« . Une technique qui doit marcher puisque sa fille est arrivée parmi les premières. Je vais en faire un motto.

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Hier soir je suis allée à une des fêtes mensuelles du Brooklyn Museum.

Un véritable avant goût de la Fashion Week tellement 90% de la faune affichait un style rastaquouère/rastapopulos/rastatoutcourt à faire pâlir d’envie les blogueurs mode et les street stylers les plus avertis.

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Sinon il y avait un mur de « concerns » pour Brooklyn assez intéressant.

 

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C’était profondément bon esprit… On dit que Brooklyn est le nouveau Manhattan, comme on dit que Montreuil est le nouveau Paris. Donc Brooklyn c’est Montreuil. Quand je rentre à Paris, je m’installe à Montreuil.

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Ce soir je remplissais des papiers pour une obscure weatherization de mon appartement… Les joies de vivre à l’étranger c’est aussi essayer de comprendre les papiers administratifs qu’on vous demande de signer, alors que votre intérêt pour ces affaires d’état vous laisse déjà relativement circonspect dans votre mère-patrie…

Bref, Word Reference, mes héroïques colocs et moi-même remplissions avec entrain et en lettres majuscules toute cette paperasse, quand une question bien américaine est venue se poser:

 

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Pourquoi pas.

On fait des gorges chaudes de la discrimination positive et des critères ethniques ici. En fait, un de mes premiers souvenirs concernant cette problématique est une des scènes de Bowling For Columbine, dans laquelle Michael Moore doit remplir un papier pour louer ou acheter une arme et donner sa race. Il le remarque amusé à haute voix et si je me souviens bien, interpelle la femme qui lui a donné le papier en lui demandant ce que sa race change au fait qu’il se retrouve une arme entre ses mains.

Le film date de 2002 donc je ne peux pas dire que j’ai récemment le concept, en fait je le connais tellement, que son lien avec les Etats-Unis ne me surprend plus.

Sauf qu’il y a deux jours, je regardais un documentaire fascinant sur un couple d’Américains juifs du New Jersey qui adoptaient leur deuxième petite fille chinoise. Le documentaire s’appelle WO.AI.NI Mommy – I love you Mommy, et se conclut sur un débat entre une psychologue/coach/spécialiste de l’adoption et les parents. Ils disent qu’il ne comprennent pas pourquoi au début, leur fille adoptive leur faisait toujours remarquer leur différence ethnique. Elle leur répond que c’est parce qu’ils sont blancs qu’ils ne se sont jamais posé cette question.

Et j’entendais une documentariste en parler en disant: « Ils disent qu’ils ne la voient pas comme une chinoise, qu’ils ne voient pas les choses comme ça, mais pourquoi s’en vanter, elle sera toujours chinoise, elle aura toujours un visage bien différents de celui de ses frères; en quoi c’est bien d’ignorer la race des gens? »

Sous-exposée au problème, j’ai du mal à me faire une opinion.

 

Tout n’est pas tout noir, tout blanc.

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