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On m’a filé un ELLE, comme ça sous le manteau. J’étais ravie. Quand je vois un ELLE oublié dans une salle de bain, abandonné sur une table basse, voire pire, prêt a être jeté dans une poubelle de tri papier… J’ai l’impression de voir un lingot d’or négligemment posé sur un banc de métro.

Je ne parle pas du ELLE américain, très intéressant par ailleurs, mais rien à voir. Je parle bien de notre ELLE hexagonal.

Donc on m’a filé ce ELLE et je l’ai lu intégralement d’un coup. (non en fait je me suis laissée trois articles pour les coups durs).

Alors je vous entends déjà jouer les rabats joie… Et c’est vrai qu’ELLE s’est embourgeoisée. Ou peut-être était elle déjà très bourgeoise à l’origine mais je ne me rendais pas compte… Leur obsession avec le beau bio est relativement condamnable. Ils cèdent à la tendance avec des interviews de Rokhaya Diallo. Ils deviennent même un brin réac (no offence Carla Bruni).

Mais je vais vous dire pourquoi. Simplement parce que les journalistes particulièrement brillants qui peuplent sa rédaction sont atteints d’à quoi bonisme. Oui. « Ah quoi bon me surpasser puisque Chloé ne nous lit plus? » se lamentent ils chaque matin. On me l’a dit.

Ils sentent que leur lectorat fidèle se fait draguer par Grazia, surtout depuis que la très talentueuse Raphaëlle Elkrief écrit pour eux. Et ils filent un mauvais coton…

Mais laissez-moi vous dire que quand je règnerai à nouveau sur Paris, tout rentrera dans l’ordre.

Elle

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Design

J’étais dans le New Jersey pour une interminable interview. C’est le genre de mec dont tu sens que ça fait 15 ans qu’il s’auto-interviewe seul dans sa voiture, dans sa salle de bain ou le soir en s’endormant. Il a réponse à tout, et toujours une petite pirouette sous la main. Il a bien analysé l’œuvre de sa vie et entend bien te livrer toutes les subtilités de ses conclusions.

Ça se passait dans un atelier de menuiserie top-notch. Et ce monsieur qui était si sympathique avec mon super chef op et moi parce qu’on lui avait dit qu’on connaissait Charlotte Perriand, était monstrueux avec ses menuisiers.

Charlotte Perriand, Bibliothèque murale, environ 1958

Ces derniers étaient particulièrement fabuleux à l’opposé. Leurs petits établis si bien rangés rappellent  les grandes heures du compagnonnage.

 

 

 

 

Et ça c’est cadeau, en exclusivité pour toi lecteur, voici un modèle de lit réalisé par les mimines de Brad P., et ce lit c’est le premier meuble au design signé par cette vedette. Vis ma vie haletante de reporter!

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