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Hier soir j’etais au Gramercy Theatre « pour-un-concert-exceptionnel »: People Under the Stairs. Un duo de quarantenaires basés à Los Angeles et stars pointues des 90s qui faisaient bonne figure sur une scène un peu crado. Avec pour motto, « anytime is party time and party time is anytime« , ils s’en sont bien sortis. Dans la salle des jeunes excités faisaient se faufiler des pétards de rigueur. Mon coworker, le Breton qui n’aimait pas le Chouchen, avait eu une excellente idée en recommandant ce groupe grinçant et qui aime jeter de la bière ou n’importe quoi d’autre sur son public, et jouer avec des lunettes de soleil. Un son hip hop vintage assez génial.

Ensuite -après un bref épisode de pluies torrentielles (ce n’est pas une métaphore) qui donne toujours envie de se déguiser en Audrey Hepburn et de chercher son chat- j’ai été à une fête de collègues. Normalement je trouverais ça horrible. En fait, normalement j’irais pas. Sans même me poser la question, d’aileurs. Littéralement « too cool for school« . Mais comme je crois que je vis un âge d’or de team spirit, que peu de gens connaissent et qu’évidemment je ne retrouverai « plus-jamais-never-dans-toute-ma-vie », j’essaie d’en profiter.

Dernier arrêt: cette sorte de club où je vais finir par aller tous les weekends. Ce soir là il y avait un groupe de très jeunes gens complètement incandescents. Croisement hyperhipster & danseur professionnel.

Ils avaient des coupes de David Bowie (toutes époques confondues), des chaussures cloutées et des gilets en chevreau. Ils sautaient partout et c’était très réjouissant. En tous cas, plus amusant que la brochette de quatre mannequins anglaises absolument magnifiques en total look Isabel Marant, sequin + feutre + moue statement des chics et blasés – créatures incontournables de vos nuits brooklynite.

Night

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Le marché de la fête à New York est moins varié qu’on ne le pense.

Et je n’ai toujours pas vu la fille de Bianca, à moitié nue sur un cheval devant le Studio 54.

Deception.

100% Bianca

Entre Lavo et les petits bars de Williamsburg/East Village/Lower East Side –qui sont relativement interchangeables, je n’ai pas encore rencontré de lieu hybride.

Une piste se dessine peut-être au Poisson Rouge où je suis allée hier.

Coincée dans les embouteillages par la marche de solidarité pour Oakland des Occupiers (ils sont partout), bloquée ensuite dans la rue par un tournage d’un episode de Gossip Girl, j’ai héroïquement réussi à me frayer un chemin jusqu’au Violiste.

Mon ami Violiste n’est pas tout à fait un prince de la nuit. Mais il est bien sympathique. Et il connaît des bars improbable (les versions new-yorkaises de la Belle Hortense).

Nous avons fait une escale au V Bar où j’ai faille perdre mon passeport et parlé du Proche Orient (sans déconner, ça deviant lassant tous ces New Yorkais qui se prennent pour Bernard Guetta).

Ensuite on est enfin allé au Poisson Rouge. Un mix entre le China et la soirée de Larusso dans le clip de Tu M’Oublieras. Rich Medina mixait. Un évènement.

Des poules de luxe habillées en Stella faisaient tapisserie, pendant que d’autre filles avec des calamars sur la tête dansaient comme des possédées. J’ai cru voir Jamiroquai. Plusieurs fois.

En sortant un juif orthodoxe nous a vendus des petits fascicules pour retrouver la foi.

Une soirée très très chouette.

Boum Boum

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